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Assasaaka: Certificaat van Waardering uitgereikt aan: Pastoor Leo Nederstigt

Mooi buurbericht!

Certificaat van Waardering uitgereikt aan.pdf

Attentat de Nice : Message à la communauté française

Chers compatriotes,

La France a été victime le 14 juillet d’une nouvelle attaque terroriste. Après Paris et sa région en janvier et novembre l’année dernière, c’est Nice qui a été touchée à son tour.

Nos pensées vont d’abord aux victimes, à leurs familles et à leurs proches, auxquels nous présentons nos condoléances, ainsi qu’aux blessés, dont certains très gravement, que nous assurons de notre sympathie et de notre solidarité.

Vive la République, vive la France !
Philip Cordery, Député de la quatrième circonscription des Français établis hors de France ; Brieuc-Yves Cadat, Hélène Degryse, Marie-Christine Kok Escalle, Hélène Le Moing, Conseillers consulaires aux Pays-Bas ; Christina Vasak, Consule générale de France à Amsterdam ; Philippe Lalliot, Ambassadeur de France aux Pays-Bas

Lire le message complet sur le site de l’ambassade de France aux Pays-Bas :

http://www.ambafrance-nl.org/Attentat-de-Nice-Message-a-la-communaute-francaise

Assadaaka Community: Wat een drama en verdriet… #Nice #Frankrijk

Een sterk bericht van de Assadaaka Community n.a.v. de aanslagen in Nice.

Aanslag Nice.doc

@FranceInNL @AFRPB “Français de l’étranger, quelle citoyenneté ? Français du monde on ne vous dit pas tout” par Jacques Saillant @SaillantJ 

Jacques Saillant, ancien élu consulaire des Français établis à l’étranger, vient de publier un ouvrage intitulé :”Français de l’étranger, quelle citoyenneté ?” – sous titre : “français du monde on ne vous dit pas tout.” On le trouvera sur le site http://www.fde-citoyennete.fr en version numérique. 
J’ai lu la publication de Saillant. Elle remplit un vide. Premièrement, du point de vue de la connaissance factuelle. On ne trouve nulle part ailleurs, selon moi, une telle présentation synthétique de ce que l’on sait sur les Français établis à l’étranger, aujourd’hui. Deuxièmement, du point de vue de la connaissance des débats propres au microcosme des français de l’étranger actifs dans leurs cercles de représentation. 
De ce point de vue, son travail m’est utile en tant que conseiller consulaire fraîchement élu au 1er juillet 2016, issu de la réforme de 2013. 

Pour aller plus loin :

  • Je suis tout à fait d’accord avec lui sur l’importance de recherches sérieuses relatives aux Français de l’étranger, tant statistiques que qualitatives.
  • Je suis tout à fait intéressé par le débat en ligne qu’il propose aux 442 conseillers consulaires élus en 2014, autour des questions soulevées par la représentation des Français établis à l’étranger. Pourquoi d’ailleurs, ne pas ouvrir ce débat aux 68 délégués consulaires ?
  • Je me retrouve dans certaines de ses propositions, dont la proposition centrale de réforme de l’AFE au profit d’une association des conseillers consulaires.
  • Je diffère de point de vue avec lui sur d’autres questions, notamment la question de la position des Français établis au sein de l’UE au regard de l’ensemble des Français établis à l’étranger. 

Conclusion

Porter le débat au sein du groupe restreint mais influent des élus consulaires concernés, c’est ce qui fait, à mes yeux, la force de la proposition de Jacques Saillant, acteur consulaire bien au fait. Sa démarche participative et délibérative est peut-être utopique vu le rapport entre les conseillers dépendants des « associations représentatives» (Fme-ADFE / UFE) et les conseillers issus, comme moi, des « listes indépendantes », celles qu’a autorisé la réforme de 2013, ce qu’il signale justement dans son ouvrage. Mais certains achèvements de l’homme ne sont-ils pas des utopies réalisées ? Si je ne soutiens pas toutes les idées de Jacques, je me reconnais bien dans son approche. Elle est fondée. 
Les Français établis à l’étranger et leurs élus ont devant eux la perspective des élections législatives, sénatoriales et présidentielle de 2017. En 2020 auront lieu les prochaines élections consulaires. 

Que le débat s’ouvre !

Lire Ismaïl Kadaré sur la Discorde en Albanie… 

Je viens d’achever de lire à Ksamil, sur la Riviera albanaise, l’essai littéraire d’Ismaïl Kadaré : La Discorde. L’Albanie face à elle-même. Kadaré l’a écrit de 2010 à 2012 ; entre l’été et l’hiver ; entre Paris où il a choisi de vivre et Tirana, capitale de son pays. J’ai lu La Discorde en quelques jours au cours desquels, en voyage de noces, j’ai sillonné l’Albanie de long en large, de la ville à la campagne, de la plage à la plaine et à la montagne, du siège du gouvernement à la Riviera du Sud-Ouest en passant par Korçë, au Sud-Est, la capitale de la Renaissance albanaise. J’ai lu et j’ai observé. J’ai eu parfois l’occasion d’échanger, en français ou en anglais, avec des Albanais. La lecture de Kadaré me fut comme un voyage dans le voyage. Elle m’a fait comprendre que l’Albanie constitue, entre la Grèce et la Serbie et de façon inséparable avec ces deux nations, cette péninsule balkanique tout à a fois sentinelle et lieu d’échange entre le monde Européen et le monde Ottoman. De cette péninsule balkanique où l’Albanie occupe une place centrale, Kadaré nous offre une superbe analyse sous la forme d’un chatoyant tableau littéraire “ (…) de ce qui entre Albanais éclate le plus facilement du monde : la discorde. ”  

Skanderbeg

Aux yeux de Kadaré, l’Albanie sera européenne ou ne sera pas. Empêchement dirimant à ce défi, le fait historique que la question de l’appartenance forme une pomme de discorde du peuple Albanais. Kadaré place, au cœur de son travail, Gjergj Kastrioti Skanderbeg, le héros anti-turc du 15ème siècle. Skanderbeg, noble Albanais de Krujë, pris en otage, converti, éduqué et promu par l’Ottoman, se retourne contre lui, dans sa quarantaine, au sommet de sa gloire. Chef de guerre, il rejette l’Islam, libère entre 1443 et 1477 de grandes parties du territoire albanais, unifiant sous son commandement hardi la résistance aux visées impérialistes turques. Voila l’avançée des Sultans arrêtée pour un temps. C’est la fameuse ” Action de retardement albanaise”, protégeant l’Europe, se prolongeant, cas unique, sur  34 années. Ces trois décennies de résistance inventent et légitime en quelque sorte la nation albanaise, construisent et affirment sa force et son rôle historique, pour l’Europe; contre l’Ottoman.

Discorde

Tout à un temps. Les Albanais ne sont pas, sur le long terme, un adversaire de taille pour l’Empire. Suivent six siècles d’asservissement à ce dernier. C’est la nuit albanaise. L’oppression ottomane sera d’abord politique, sociale et économique, mais aussi linguistique (interdiction de la langue albanaise) religieuse (conversions à l’Islam). La résistance de Skanderbeg, ce sera l’espoir de l’aube albanaise à venir: il se crée un mythe identitaire qui va perdurer, cheminer souterrainement. Une communauté imaginée, devenue enfin réalité, dont le symbole éclatant sera la renaissance au 20 ème siècle de la langue albanaise littéraire. Celle-ci ressuscitera, sortira du tombeau turc, basée sur l’alphabet latin… 
Kadaré s’appuie sur les textes des écrivains et des poètes albanais, notamment la littérature épico-lyrique, pour retracer le cheminement séculaire de cette construction. Un cheminement au cours duquel la discorde se nourrit de l’affrontement entre d’une part les partisans d’une Albanie appartenant à l’Europe et d’autre part les partisans d’une Albanie située au sein de la zone d’hégémonie de l’ancien Empire Ottoman. L’affrontement est résurgent. Il existait sous le joug ottoman, sous les occupations fasciste et nazie, sous la dictature bureaucratique d’Enver Hoxha. Il émerge à nouveau dans l’Albanie aujourd’hui, reconnue candidate depuis le 27 juin 2014 pour faire partie de l’Union Européeenne.  

Unité

Kadaré prend bien soin de souligner que l’identité albanaise transcende la diversité ethnique et religieuse de la nation, la summa divisio des Croix et du Croissant née de l’occupation turque . Un musulman, Ismail Qema Vlora, assisté d’un catholique, fondera l’Etat Albanais, indépendant, le 28 novembre 1912. L’Albanie repose sur un pacte interconfessionel : la reconnaissance et l’acceptation de la religion de l’autre. Ce pacte s’est traduit par la protection des Juifs pendant la seconde guerre mondiale. Aujourd’hui, la ligne de partage entre partisans et adversaires de l’entrée de l’Albanie dans l’Union Européenne ne passe pas par les croyances. La ligne de démarcation, c’est celle qui oppose d’une part les démocrates et d’autre part les partisans de la corruption, de la gabegie mafieuse et des fondamentalismes de tout poil. 

L’essai de Kadaré offre une grille de lecture précieuse de l’Albanie contemporaine. La question que je me pose, en refermant son ouvrage : Quelle place l’Albanie saura-t’elle trouver entre passé et futur, face aux Europes de l’Ouest et de l’Est, face à la Turquie, face aux voisins balkaniques, face à ses démons internes, face à elle-même ? 

Ismaïl rentrera-t’il un jour au pays ? 

Ismaïl Kadaré, La Discorde. L’Albanie face à elle-même. Essai littéraire, Fayard, 2013. Traduit de l’Albanais par Artan Kotro. 

@FranceInNL @AFRPB Début de Conseiller consulaire, fin de l’Institut Français d’Amsterdam ‘#MaisonDescartes

Vendredi 1er juillet 2016, me voilà aujourd'hui devenu pour deux ans conseiller consulaire des Français établis aux Pays-Bas. Un beau jour pour moi mais un jour qui commence hélas sous une sombre étoile. Le début de mon mandat de conseiller coïncide en effet avec la fin de la Maison Descartes d'Amsterdam. La Maison où se réunissait jusqu'ici le Conseil consulaire…

La fermeture de Descartes, ce n'est pas simplement la fin d'une Maison, c'est aussi l'achèvement d'une période : celle d'une présence certaine et d'une certaine force de la culture française, de la francophonie à Amsterdam et aux Pays-Bas. L'histoire de la Maison Descartes remonte au 27 février 1939. Elle ouvrait ses portes… Maison Descartes… ergo sum… #Francophonie… Aujourd'hui, soixante-sept ans ans plus tard, ce chapitre semble se clore…

Il y a plus encore dans la balance négative de cette affaire d'État : c'est que ce qui se clôt, ce ne sont pas seulement les portes de la Maison-flambeau de la culture française aux Pays-Bas. Non ! Ce sont aussi les portes d'une entreprise. Car voilà bien des porteurs de culture soudainement sans emploi ! Voilà bien des demandeurs de culture sans ressource culturelle. Ne voilà t'il pas la ruine d'une entreprise culturelle doublée par une ruine économique ?

Et puis, ces portes qui se closent verrouillent une certaine perspective sur la participation démocratique, sur les relations entre Français citoyens actifs aux Pays-Bas, élus et administration. Saurons nous les rouvrir, ensemble, tous ces portails ?

Lisez, ci-dessous, la Lettre Ouverte que j'ai adressé, avec mes collègues élus consulaires, à Monsieur Ayrault, notre Ministre des Affaires Étrangères (et de la Diplomatie Culturelle Française !).

Madame, Monsieur, chers Français des Pays-Bas,

Aujourd'hui 1er juillet 2016 est un jour triste pour l'action de la France aux Pays-Bas sur le plan culturel. C'est la date de la fermeture de l'institut français d'Amsterdam (désormais fermé au public), de son centre de cours de français (900 élèves), de sa médiathèque (30.000 ouvrages). Nous avons une pensée émue et solidaire pour les personnels qui perdent aujourd'hui leur emploi ou leur activité (salariés et professeurs de français). Il nous faut garder l'espoir et travailler tous ensemble à l'élaboration de nouvelles formes d'action et de coopération culturelles avec de nouveaux acteurs.

Lire la suite sur le site de notre Association des Français des Pays-Bas :

http://www.francaisdespaysbas.nl/2016/06/30/lettre-ouverte-a-notre-ministre-concernant-la-restructuration-de-linstitut-francais-et-la-vente-de-la-maison-descartes/

 

 

 

Sortie de la Grande-Bretagne : une chance pour l’Europe ? #Brexit #Bretrance

Brexit :

  • Une chance pour la refondation d'une Europe des peuples et non pas des élites.
  • Une chance pour l'approfondissement des formes de démocratie directe.
  • Une chance de sortir de l'Europe de l'argent et de la bureaucratie.

Bretrance :

Le retour du Royaume Uni se fera au sein d'une Europe nouvelle, confédérée et sociale.

 

 

@FranceInNL @TLeBreton Français des Pays-Bas : passage de mandat consulaire

Tanguy Le Breton

Tanguy Le Breton

Tanguy Le Breton s'explique sur notre passage de mandat. Un bel exemple de force des idées. Je lui succède en juillet dans la fonction de conseiller consulaire des Français établis aux Pays-Bas.

 

Madame, Monsieur, chers amis et contacts,

Demain aura lieu le dernier conseil consulaire auquel Maryse et moi assisterons. Conformément à l’engagement pris en 2014 lors des élections internes à la communauté française, Maryse et moi-même donnons notre mandat de conseiller consulaire élu aux Pays-Bas à nos deux suivants de liste, Brieuc-Yves (Mellouki) CADAT et Marie-Christine KOK ESCALLE, qui deviennent ainsi à partir du 1er juillet prochain, conseillers consulaires élus aux Pays-Bas. Je leur souhaite une pleine réussite dans leur mandat. Je remercie également Maryse pour son investissement personnel et tout le travail que nous avons fait ensemble avec beaucoup de plaisir – avec notre équipe également – et qui je l’espère a été utile à la communauté française.

Qu’est-ce que le partage du mandat ?

L’objectif principal du partage du mandat entre colistiers est de donner l’occasion à un plus grand nombre de personnalités, actives et représentatives au sein de notre communauté, d’accéder à un mandat officiel d’élu de la République française. C’est un engagement fort des colistiers qui décident ensemble :

· de devenir élus, les uns après les autres, dans le temps (les premiers préparent les suivants de liste à être élus à leur tour) ;

· de répartir si possible les responsabilités et tâches entre élus et colistiers ;

· de partager les indemnités d’élu avec l’ensemble du groupe (en l’occurrence 50% des 3.540 EUR d’indemnité de conseiller consulaire).

Plus d’information sur nos engagements de mandat 2014-2020 …

Un concept qui se développe de plus en plus

Comme au sein d’une association, ce sont les idées et leur mise en œuvre qui ont la priorité, pas l‘ambition d’une personne ; je me réjouis que ce principe se développe de plus en plus lors d’élections importantes comme celles des conseillers à l’AFE.

2006-2012 : j’ai lancé pour la première fois cette idée du partage du mandat avec ma suppléante Hélène DEGRYSE.

Pour plus d’information …

Je remercie Hélène pour son soutien constant tout au long de ces années, et notamment au terme de mon mandat lors de ma candidature aux élections législatives (Lire…)

2014-2020 : j’ai à nouveau proposé un partage du mandat avec mes 6 colistiers de la liste « le citoyen au centre des préoccupations » qui a obtenu 2 sièges de conseillers à l’assemblée des Français de l’étranger (AFE) au niveau du Benelux :

– Bruno THERET (Luxembourg) élu 2014

– Maryse IMBAULT (Pays-Bas) élue en 2014

– Tanguy LE BRETON (Pays-Bas) élu en 2016

– Catherine DE VALLOIS (Belgique) élue en 2016

– Jérémy MICHEL (Belgique) 2017

– Carole BIOT STUART (Luxembourg) 2018

Pour plus d’informatios …

Evaluation

Je serais très heureux de recevoir de votre part votre évaluation sur ;

· Les aspects positifs de mon action en tant qu’élu

· Les points que vous me conseillez d’améliorer

D’avance merci pour votre contribution.

Avec mes sentiments les plus dévoués.

Tanguy LE BRETON +31 648912280

Conseiller consulaire élu aux Pays-Bas

Conseiller élu à l’Assemblée des Français de l’Etranger (AFE)

Ensemble, mieux vivre aux Pays-Bas

Quelques mots sur mon handicap visuel…

 

De délégué consulaire à conseiller consulaire

Tanguy Le Breton, conseiller consulaire des Français établis aux Pays-Bas, vient tout juste de remettre par courriel sa lettre de démission à Madame le Consul général. C’est le premier pas vers ma nomination de conseiller consulaire à partir du mois de juillet.
La décision de Tanguy est conforme à l’engagement de partager le mandat que nous avions pris en 2014. On peut lire dans notre profession de foi les raisons de la mise en oeuvre de ce principe de rotation :

Partager le mandat avec les colistiers
Ce sont les idées et leur mise en œuvre qui ont la priorité, pas l‘ambition d’une personne. Nous allons partager :

  • Les responsabilités afin de vous représenter au mieux sur tout le territoire en fonction des compétences de chacun.

  • Le mandat dans le temps : les 6 premiers de notre liste devraient être successivement élus sur la période 2014-2020. L

  • Les indemnités afin de donner à chacun les moyens d’agir.

Dès que serai devenu conseiller consulaire, je cesserai d’être délégué consulaire. Je démissionnerai à mon tour de mon mandat de conseiller dans deux ans.

Volg

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