Libérés des hommes

Libérés des hommes, nous avons des mers solubles instantanées. Je marche sur les murs désolés et les hameaux sans rumeur m’émeuvent encore. Ces petites déceptions incassables, ces replis de tristesse sur soi-même sont utiles ! J’ignore tout des terres vivantes ; je fuis les regards et j’aspire à pleins poumons par dégoût. Le bord de l’eau retrouvée est plus humide que mon palais. Ma prunelle fixe avec avidité, avec espérance. Il y a tous ces corps vivants à naître qui relèvent ces va-tout-à l’égout, cette eau minérale concentrée, ce sirop chaud, ces troquets fermés sur la vitrine desquels j’éparpille mes mots.

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